______________________________________________________________________________________________________________________________________ Voiicii ma bulle, dans laquelle je viis sans me préoccuper des autres, je ne me souciie de riien, même sii, au bout du compte, elle est comme celle des autres :
ma naiissance, mes riires, mes pleurs, mes satiisfactiions, mes décéptiions, mon amour, ...
... ma mort.
Nous ne sommes vraiiment pas diifférents. Le monde est constiitué de miilliions de miilliiers de bulles, petiites et grandes, fragiiles ou soliides, liivrées à elles-mêmes ou soutenues par leurs amiies.
Ma bulle était parfoiis seule, parfoiis accompagnée, et un jour, ...
... fut coupée de tout.
Je pense que lorsque Diieu à souffler dans l'anneau qui a créé la fiine paroii de verre dans laquelle je me trouve, iil venaiit de sortiir d'une soiirée biien arrosée. Le jour où elle éclatera, iil n'aura plus de remords de m'avoiir créée, ce sera une erreur en moiins pour luii, car iil a miis au monde ...
Celuii-cii a perdu beaucoup de chose maiis ne l'a jamaiis avoué, trop de regrets, trop de triistesse, trop de souffrance pour une seule et même âme, qu'iil a fiinii par se repliier sur luii-même et par vouloiir éclater sa bulle, sii fragiile, iil suffiis d'une toute petiite viibratiion pour la transformée en miille morceaux ... Pourtant, ...
... c'est sii diiffiiciile.
Plus aucune enviie de viivre. La mort m'appelle ...
... comme une douce mélodiie.
En bref, me voiilà, erreur de ce Diieu ...
... quii n'exiiste même pas
Voiicii mon monde, ...
... plus sombre que noiir ...
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